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Cycle menstruel : zoom sur les menstruations et les hormones


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Le cycle menstruel accompagne une grande partie de la vie reproductive féminine. Pourtant, son fonctionnement est encore souvent réduit aux seules règles. Or, les menstruations ne constituent qu’une étape d’un processus physiologique plus large, rythmée notamment par les variations des œstrogènes, de la progestérone, de la FSH et de la LH. Comprendre ces mécanismes permet de mieux situer la phase menstruelle parmi les différentes phases du cycle et d'appréhender plus facilement les variations qui peuvent être ressenties au fil du mois : énergie, humeur ou encore sensation générale de confort. Que se passe-t-il réellement pendant les règles ? Pourquoi les hormones évoluent-elles à ce moment précis ? Et comment adopter une approche globale du bien-être au cours du cycle menstruel ? Faisons le point.

Le cycle menstruel : un rythme hormonal en plusieurs phases

Le cycle menstruel correspond à un ensemble de modifications coordonnées au niveau des ovaires et de l'utérus. Le premier jour des menstruations correspond, par convention, au premier jour d'un nouveau cycle.

Si le fameux cycle de 28 jours sert fréquemment de modèle pédagogique, il ne constitue pas une norme absolue. La durée du cycle présente une variabilité physiologique importante, aussi bien entre différentes femmes que d'un cycle à l'autre chez une même personne [2,3].

Quatre hormones participent particulièrement à cette orchestration :

  • la FSH ou hormone folliculo-stimulante ;
  • la LH ou hormone lutéinisante ;
  • les œstrogènes ;
  • la progestérone.

Leurs concentrations évoluent au cours du cycle et interviennent notamment dans le développement folliculaire, l'ovulation et les transformations de l'endomètre [1,2].

Quelles sont les 4 phases du cycle menstruel ?

Pour faciliter sa compréhension, le cycle féminin peut être présenté en quatre grandes périodes :

Phase du cycle Que se passe-t-il ?
Phase menstruelle Les règles apparaissent et marquent le début du nouveau cycle.
Phase folliculaire Plusieurs follicules commencent leur développement et l'un d'entre eux devient généralement dominant.
Ovulation L'ovocyte est libéré par l'ovaire sous l'influence des signaux hormonaux.
Phase lutéale Le corps jaune produit notamment de la progestérone et l'endomètre se prépare à une éventuelle implantation.

Ces quatre étapes ne sont pas quatre périodes parfaitement égales. La phase folliculaire, en particulier, contribue beaucoup aux variations de durée observées d'un cycle à l'autre [3].

Les menstruations : que se passe-t-il exactement ?

Les menstruations, communément appelées règles, correspondent à l'élimination d'une partie de la muqueuse qui tapisse l'intérieur de l'utérus : l'endomètre.

Au cours du cycle précédent, cette muqueuse s'est progressivement transformée sous l'influence des hormones ovariennes. En l'absence de grossesse, la régression du corps jaune entraîne notamment une diminution de la progestérone. Ce retrait hormonal constitue l'un des principaux signaux déclenchant les mécanismes conduisant aux menstruations [1].

Les règles représentent ainsi à la fois l'aboutissement du cycle précédent et le commencement du suivant.

Quel est le rôle de l'endomètre ?

L'endomètre est une muqueuse très dynamique. Sa structure évolue continuellement au cours du cycle menstruel.

Après les menstruations, il se reconstruit progressivement. Après l'ovulation, sous l'influence notamment de la progestérone, il poursuit ses transformations pour créer un environnement adapté à une éventuelle implantation.

Si celle-ci ne survient pas, le retrait de la progestérone entraîne une succession de mécanismes moléculaires et vasculaires aboutissant à la desquamation d'une partie de cette muqueuse. L'endomètre possède ensuite une capacité remarquable à se réparer rapidement [1].

De quoi est constitué le flux menstruel ?

Contrairement à une idée répandue, le flux menstruel n'est pas composé uniquement de sang. Il comprend notamment :

  • du sang ;
  • des fragments de tissu endométrial ;
  • du mucus ;
  • différentes sécrétions provenant de l'appareil génital.

Son aspect et son abondance peuvent évoluer au cours des différents jours des règles.

Hormones et menstruations : pourquoi les règles commencent-elles ?

Pour comprendre le début des menstruations, il faut regarder ce qui se passe avant les règles, pendant la phase lutéale.

Après l'ovulation, le follicule ayant libéré l'ovocyte se transforme en corps jaune. Celui-ci produit principalement de la progestérone, en complément des œstrogènes.

Lorsque le cycle se termine sans grossesse, le corps jaune régresse. Les concentrations de progestérone et d'œstrogènes diminuent alors. Le retrait de la progestérone déclenche au niveau de l'endomètre les mécanismes qui conduisent aux menstruations [1].

Autrement dit, la phase menstruelle ne peut pas être considérée indépendamment des jours qui la précèdent : les événements hormonaux de la fin du cycle précédent préparent déjà l'arrivée des règles.

Œstrogènes et progestérone : quel est leur rôle ?

Les œstrogènes augmentent notamment au cours de la phase folliculaire. Leur évolution accompagne le développement du follicule et de l'endomètre.

Après l'ovulation, la progestérone devient particulièrement importante pendant la phase lutéale. Elle participe aux transformations de l'endomètre.

Si aucune grossesse ne débute, les taux de ces hormones diminuent en fin de phase lutéale et un nouveau cycle peut commencer [1,2].

FSH et LH : préparer déjà le cycle suivant

Pendant que débutent les menstruations, l'activité ovarienne ne s'arrête pas.

La FSH, produite par l'hypophyse, participe au recrutement et au développement des follicules ovariens. Plus tard, l'augmentation de la LH intervient dans les mécanismes conduisant à l'ovulation.

Chaque phase prépare donc la suivante : le cycle menstruel est davantage un continuum hormonal qu'une succession de quatre blocs indépendants.

Combien de temps durent les menstruations et le cycle menstruel ?

Il est important de différencier deux notions :

  • La durée des menstruations correspond au nombre de jours pendant lesquels les saignements menstruels sont présents.
  • La durée du cycle menstruel est calculée du premier jour d'une menstruation jusqu'à la veille des menstruations suivantes.

Les classifications internationales montrent qu'il existe une plage de variations physiologiques relativement large. Elles soulignent également l'importance de prendre en compte la fréquence, la régularité, la durée et l'abondance des menstruations plutôt que de considérer le cycle de 28 jours comme une référence universelle [4].

Une étude portant sur plus de 1 000 cycles de femmes présentant des cycles réguliers a d'ailleurs observé une durée moyenne proche de 29 jours, mais avec une variabilité notable, en particulier au niveau de la phase folliculaire [3].

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Pourquoi chaque femme vit-elle son cycle différemment ?

Il n'existe pas une expérience unique du cycle menstruel.

Certaines femmes remarquent peu de variations au fil du mois, tandis que d'autres perçoivent davantage les différentes phases. Un même cycle peut également être ressenti différemment selon les périodes de la vie.

De nombreux éléments du quotidien peuvent entrer en ligne de compte dans le bien-être général :

  • le sommeil ;
  • l'alimentation ;
  • le niveau d'activité physique ;
  • le rythme quotidien ;
  • les périodes de stress ;
  • l'âge et les différentes étapes de la vie reproductive.

Il est donc généralement plus pertinent d'apprendre à reconnaître son propre rythme que de chercher à faire correspondre chaque sensation à un calendrier théorique identique pour toutes.

Énergie, humeur et bien-être pendant les menstruations

Les fluctuations hormonales du cycle s'intègrent dans une physiologie beaucoup plus large que le seul fonctionnement de l'utérus.

Certaines femmes rapportent ainsi des variations d'énergie, d'humeur, d'appétit ou de confort à différents moments de leur cycle. L'intensité et la nature de ces changements restent néanmoins très individuelles.

Pendant les menstruations, quelques principes simples peuvent contribuer au bien-être général :

  • conserver un sommeil suffisant ;
  • veiller à une bonne hydratation ;
  • maintenir une alimentation variée et équilibrée ;
  • adapter éventuellement son niveau d'activité physique à son ressenti ;
  • s'accorder suffisamment de récupération.

Il n'est cependant pas nécessaire d'imposer à toutes les femmes le même comportement pendant leurs règles. Certaines préfèrent ralentir tandis que d'autres se sentent parfaitement à l'aise en poursuivant leurs activités habituelles.

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Phase prémenstruelle et menstruations : quelle différence ?

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Ces deux périodes sont souvent associées, mais elles ne correspondent pas au même moment du cycle.

La période prémenstruelle se situe à la fin de la phase lutéale, avant le début des règles. Les menstruations commencent ensuite et constituent le jour 1 du cycle suivant.

On peut donc retenir :

phase lutéale → période prémenstruelle → menstruations → nouveau cycle.

Cette distinction est importante car les variations hormonales commencent avant l'apparition du flux menstruel. La baisse de la progestérone et des œstrogènes en fin de phase lutéale constitue précisément une partie du processus conduisant aux menstruations [1].

Comment favoriser son bien-être au fil du cycle menstruel ?

Comprendre le cycle féminin peut être une première étape pour mieux identifier ses besoins personnels. Il ne s'agit toutefois pas d'adopter un programme strict différent pour chaque phase.

Maintenir une alimentation variée et équilibrée

L'organisme a besoin quotidiennement de macronutriments, vitamines et minéraux.

Une alimentation équilibrée peut notamment s'appuyer sur une diversité de :

  • légumes et fruits ;
  • sources de protéines ;
  • féculents et céréales complètes ;
  • sources d'acides gras insaturés ;
  • boissons permettant une hydratation suffisante.

La régularité et la diversité alimentaire restent plus importantes qu'une volonté de bouleverser complètement son alimentation en fonction du calendrier menstruel.

Respecter son sommeil et sa récupération

Le sommeil constitue l'un des fondements du bien-être général. Des horaires relativement réguliers et un temps de récupération suffisant peuvent aider à mieux accompagner les variations ressenties au quotidien.

Bouger selon son ressenti

L'activité physique fait également partie d'un mode de vie sain. Marche, vélo, natation, renforcement musculaire, yoga ou autres activités peuvent tout à fait être pratiqués pendant les menstruations lorsque cela convient.

L'intensité peut simplement être adaptée en fonction de l'énergie et du confort de chacune.

Quelles plantes sont traditionnellement associées au bien-être féminin ?

Depuis longtemps, certaines plantes occupent une place particulière dans les usages liés au bien-être féminin et au cycle menstruel. Leur intérêt peut être lié à leur utilisation traditionnelle, à leur composition en substances actives ou encore aux recherches scientifiques menées sur certains extraits.

  • Le gattilier : une plante emblématique du cycle féminin

    Le gattilier (Vitex agnus-castus) est l’une des plantes les plus connues dans l’univers du bien-être féminin. Ses fruits sont utilisés depuis longtemps dans les préparations à base de plantes, en particulier autour de la seconde partie du cycle menstruel.

    Son usage traditionnel a progressivement attiré l’attention de la recherche scientifique, et plusieurs études se sont intéressées aux extraits de gattilier dans le contexte de la période prémenstruelle [5,6].

    Dans le cadre des allégations botaniques utilisées en Europe, le gattilier est notamment associé au bien-être féminin au cours du cycle menstruel.

  • L’alchémille : une longue tradition d’usage féminin

    L’alchémille (Alchemilla vulgaris) doit d’ailleurs son nom populaire de « manteau des dames » à son association ancienne avec les usages féminins.

    Ses parties aériennes sont traditionnellement utilisées en phytothérapie. L’alchémille contient notamment des polyphénols et des tanins, qui expliquent en partie l’intérêt historique porté à cette plante.

    Une revue scientifique récente confirme la richesse de son usage ethnobotanique et son association traditionnelle avec la sphère féminine [9].

    Dans le contexte des allégations botaniques, l’alchémille est notamment présentée comme participant au bien-être féminin au cours du cycle menstruel.

  • Le safran : entre tradition et équilibre émotionnel

    Le safran (Crocus sativus L.) est obtenu à partir des stigmates de la fleur. Connu depuis plusieurs siècles comme épice, il possède également une longue histoire d’utilisation traditionnelle.

    Ses principaux constituants, notamment les crocines et le safranal, ont fait l’objet de nombreuses recherches. Plusieurs études cliniques se sont notamment intéressées à des extraits de safran dans le contexte du bien-être féminin et de la période prémenstruelle [7,8].

    Parmi les allégations botaniques utilisées dans ce contexte, le safran est notamment associé au maintien de l’équilibre émotionnel et au confort avant et pendant le cycle menstruel.

  • L’onagre : une huile végétale bien connue des femmes

    L’onagre (Oenothera biennis) est une plante originaire d’Amérique du Nord dont les graines fournissent une huile naturellement riche en acide gamma-linolénique (GLA), un acide gras de la famille des oméga-6.

    Son huile est depuis longtemps utilisée dans les compléments destinés aux femmes et s’inscrit traditionnellement dans une approche du bien-être féminin.

    Son intérêt tient notamment à son profil particulier en acides gras, qui explique sa présence historique dans de nombreuses formules nutritionnelles destinées aux différentes périodes de la vie féminine.

  • La mélisse : une plante associée à la détente

    La mélisse (Melissa officinalis) est traditionnellement utilisée pour favoriser la détente et le bien-être mental.

    Elle peut ainsi trouver sa place dans une approche plus globale du cycle féminin lorsque l’on souhaite prendre en compte non seulement les variations physiologiques, mais aussi le bien-être émotionnel et la qualité du repos.

    Les allégations botaniques traditionnellement utilisées pour la mélisse concernent notamment la relaxation et le maintien d’une humeur positive.

  • Le gingembre : une racine traditionnellement utilisée pour le confort digestif

    Le gingembre (Zingiber officinale) est surtout connu pour ses usages culinaires, mais son rhizome est également employé depuis longtemps dans différentes traditions.

    Dans le contexte du cycle féminin, il peut être intéressant par son positionnement autour du confort digestif, notamment lorsque certaines femmes ressentent des variations digestives au cours du mois.

    Les allégations botaniques associées au gingembre portent notamment sur le fonctionnement normal du système digestif et le confort digestif.

Une approche globale plutôt qu’une plante unique

Le cycle menstruel étant influencé par de nombreux mécanismes physiologiques, les plantes peuvent être envisagées comme faisant partie d'une approche globale du bien-être féminin, aux côtés de l’alimentation, du sommeil, de l’activité physique et de l’observation de son propre rythme.

C’est dans cette logique que certaines formules associent plusieurs extraits végétaux complémentaires plutôt que de se concentrer sur une seule plante.

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Cyclévia : 3 plantes pour accompagner le cycle féminin

Cyclévia associe l’alchémille, le safran Safr’Inside™ et le gattilier dans une formule pensée pour la seconde partie du cycle. Pour retrouver la composition détaillée, les conseils d’utilisation et les précautions, cliquez ici :

Mieux observer son cycle menstruel pour mieux le comprendre

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Suivre son cycle pendant plusieurs mois permet de se familiariser avec son propre rythme.

Quelques informations simples peuvent être notées :

  • le premier jour des menstruations ;
  • leur durée ;
  • la durée totale du cycle ;
  • le niveau d'énergie ressenti ;
  • l'humeur ;
  • le sommeil ;
  • les variations personnelles observées au fil du mois.

Une application peut faciliter ce suivi, mais un calendrier ou un carnet suffit également.

Le but n'est pas d'obtenir chaque mois un cycle parfaitement identique. Les études montrent justement qu'une certaine variabilité peut être physiologique [3]. Il s'agit plutôt de mieux connaître ce qui est habituel pour soi.

Quand demander conseil à un professionnel de santé ?

Chaque femme possède son propre rythme. Néanmoins, lorsqu'un changement du cycle est inhabituel, persistant ou affecte fortement le quotidien, il est préférable d'en parler avec un professionnel de santé.

Un médecin, un gynécologue ou un pharmacien pourra également apporter un conseil individualisé concernant l'utilisation d'un complément alimentaire, notamment en cas de prise simultanée de médicaments.

Pour Cyclévia, la fiche LEPIVITS précise notamment de ne pas utiliser le produit pendant la grossesse ou l'allaitement et recommande de consulter un médecin ou un pharmacien en cas d'utilisation concomitante d'un traitement contre la dépression.

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À retenir sur les menstruations et le cycle féminin

Les menstruations sont la partie la plus visible du cycle féminin, mais elles ne constituent qu'une étape d'un processus hormonal continu.

À retenir :

  • les menstruations marquent le premier jour d'un nouveau cycle menstruel ;
  • les œstrogènes, la progestérone, la FSH et la LH évoluent au cours des différentes phases ;
  • la baisse de la progestérone à la fin de la phase lutéale joue un rôle majeur dans le déclenchement des menstruations ;
  • la durée du cycle et le ressenti peuvent naturellement varier ;
  • alimentation équilibrée, activité physique, sommeil et observation de son propre rythme s'intègrent dans une approche globale du bien-être ;
  • le gattilier, l'alchémille et le safran font partie des plantes utilisées dans le contexte du bien-être féminin, avec des niveaux de données scientifiques différents selon la plante.

Comprendre son cycle, c'est finalement apprendre à considérer les règles non comme un événement isolé, mais comme une étape d'un équilibre physiologique qui évolue tout au long du mois.

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QUESTIONS FRÉQUENTES

Questions fréquentes

Quelles sont les 4 phases du cycle menstruel ?

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Le cycle menstruel est généralement présenté en quatre grandes étapes : la phase menstruelle, la phase folliculaire, l'ovulation et la phase lutéale. Ces périodes sont coordonnées par les variations de plusieurs hormones, notamment la FSH, la LH, les œstrogènes et la progestérone [2,3].

Pourquoi les menstruations marquent-elles le début du cycle ?

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Par convention, le premier jour des règles correspond au jour 1 du cycle menstruel. Les menstruations surviennent après la diminution des concentrations hormonales à la fin du cycle précédent. Le retrait de la progestérone joue notamment un rôle central dans les mécanismes conduisant à la menstruation [1].

Quel est le rôle des hormones pendant les menstruations ?

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À la fin de la phase lutéale, la progestérone et les œstrogènes diminuent. Cette évolution participe au déclenchement des règles. Dans le même temps, les mécanismes hormonaux préparant le développement des follicules du nouveau cycle se mettent progressivement en place.

Un cycle menstruel dure-t-il toujours 28 jours ?

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Non. 28 jours est avant tout une moyenne souvent utilisée à des fins pédagogiques. Des variations d'une femme à l'autre et d'un cycle à l'autre sont habituelles. Une étude portant sur 1 060 cycles réguliers a notamment montré une variabilité importante, principalement liée à la phase folliculaire [3].

Quelle est la différence entre la phase prémenstruelle et les règles ?

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La période prémenstruelle se situe à la fin de la phase lutéale, avant le début des règles. Les menstruations commencent ensuite et marquent le début du cycle suivant. Ces deux périodes sont donc successives et liées par les mêmes évolutions hormonales, mais elles ne correspondent pas à la même phase.

Quelles plantes sont traditionnellement associées au cycle féminin ?

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Certaines plantes comme le gattilier, l’alchémille, le safran sont traditionnellement associées au bien-être féminin et à différents aspects du confort au quotidien. Leur usage peut s’appuyer sur une longue tradition phytothérapeutique, sur leur composition en actifs naturels ou, pour certaines, sur des études scientifiques menées dans le contexte du cycle féminin [5-9].

Références scientifiques

[1] Critchley HOD, Maybin JA, Armstrong GM, Williams ARW. Physiology of the Endometrium and Regulation of Menstruation. Physiol Rev. 2020;100(3):1149-1179. doi:10.1152/physrev.00031.2019. PMID: 32031903.

[2] Mihm M, Gangooly S, Muttukrishna S. The normal menstrual cycle in women. Anim Reprod Sci. 2011;124(3-4):229-236. doi:10.1016/j.anireprosci.2010.08.030. PMID: 20869180.

[3] Fehring RJ, Schneider M, Raviele K. Variability in the phases of the menstrual cycle. J Obstet Gynecol Neonatal Nurs. 2006;35(3):376-384. doi:10.1111/j.1552-6909.2006.00051.x. PMID: 16700687.

[4] Munro MG, Critchley HOD, Fraser IS; FIGO Menstrual Disorders Committee. The two FIGO systems for normal and abnormal uterine bleeding symptoms and classification of causes of abnormal uterine bleeding in the reproductive years: 2018 revisions. Int J Gynaecol Obstet. 2018;143(3):393-408. doi:10.1002/ijgo.12666. PMID: 30198563.

[5] Verkaik S, Kamperman AM, van Westrhenen R, Schulte PFJ. The treatment of premenstrual syndrome with preparations of Vitex agnus castus: a systematic review and meta-analysis. Am J Obstet Gynecol. 2017;217(2):150-166. doi:10.1016/j.ajog.2017.02.028. PMID: 28237870.

[6] Csupor D, Lantos T, Hegyi P, et al. Vitex agnus-castus in premenstrual syndrome: A meta-analysis of double-blind randomised controlled trials. Complement Ther Med. 2019;47:102190. doi:10.1016/j.ctim.2019.08.003. PMID: 31780016.

[7] Agha-Hosseini M, Kashani L, Aleyaseen A, et al. Crocus sativus L. (saffron) in the treatment of premenstrual syndrome: a double-blind, randomised and placebo-controlled trial. BJOG. 2008;115(4):515-519. doi:10.1111/j.1471-0528.2007.01652.x. PMID: 18271889.

[8] Rajabi F, Rahimi M, Sharbafchizadeh MR, Tarrahi MJ. Saffron for the Management of Premenstrual Dysphoric Disorder: A Randomized Controlled Trial. Adv Biomed Res. 2020;9:60. doi:10.4103/abr.abr_49_20. PMID: 33457343.

[9] Jakimiuk K, Tomczyk M. A review of the traditional uses, phytochemistry, pharmacology, and clinical evidence for the use of the genus Alchemilla (Rosaceae). J Ethnopharmacol. 2024;320:117439. doi:10.1016/j.jep.2023.117439. PMID: 37981119.

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